Mercredi 4 février 2009 3 04 /02 /Fév /2009 18:32

Ce matin, la cour d'appel de Paris a décidé la fin de l'exclusivité de l'iPhone pour Orange.

 La réaction de l'opérateur mobile ne s'est pas fait attendre. Il se pourvoit en cassation.


Passionné d'innovation, de progrès technologiques liés à internet et la mobilité, de choses qui avancent, j'ai décidé démarrer mon blog le jour de la décision de la fin de l'exclusivité de l'iPhone chez Orange.

J'attends ce moment depuis des années : l'iPhone pour tous!!

 Cela ne pourra que développer encore plus le marché florissant du meilleur téléphone mobile au monde.

Bientôt tout le monde pourra avoir son iPhone !

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Par Olivier Bourhis
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Mercredi 24 septembre 2008 3 24 /09 /Sep /2008 09:25

L’une des premières  idées fortes évoquées lors des Assises du Numériques cet été est d’assurer la couverture haut débit de toute la population d’ici 2012, L’éradication complètement les zones blanches du haut débit fixe et de la téléphonie cellulaire s’est transformée en slogan politique à très forte connotation : le haut débit Service Universel.

 

Comme tous les slogans, le Haut Débit comme Service Universel est facilement compréhensible par tous, mais il ne veut rien dire parce que chacun peut y mettre ce qu’il veut et agir selon ses intérêts propres et s’acheter une carte de bonne conduite à bon prix.

Regardons un peu en arrière pour constater que l’histoire ne se reproduit pas toujours de la même manière, mais qu’elle présente des similitudes troublantes lorsqu’on quitte le premier niveau d’une analyse superficielle.

Le haut débit s’est en effet rapidement développé en France depuis le vote du L-1423 en 2004. Un assez grand nombre de départements Français tombaient à cette époque sous les charmes du Président de France Télécom d’alors qui leurs proposaient d’innover avec lui dans un contrat ou il s’engageait à assurer la couverture haut débit dans ces départements. De leur côté, souvent sous l’impulsion d’une personne ou d’un petit groupe de gens motivés et convaincus,  plusieurs collectivités locales ont commencé de s’impliquer dans des projets lourds  d’infrastructure de collecte pour assurer le dégroupage et conduire la mise en place du haut débit sur leur territoire. Que s’est-il passé depuis ? Nous le saurons avec plus de précision d’ici la fin de l’année. En effet, l’article 30 de la récente loi sur la modernisation de l’économie (LME) précise : « Avant le 31 décembre 2008, l’Autorité de régulation des communications électroniques et des postes remet au Parlement et au Gouvernement un rapport public présentant un premier bilan des interventions des collectivités territoriales en application de l’article L. 1425-1 du code général des collectivités territoriales. Ce bilan précise notamment les impacts de ces interventions en termes de couverture du territoire, de développement de la concurrence, de tarifs, de services offerts, ainsi que les différentes formes juridiques de ces interventions. Il comprend également une analyse des différents moyens susceptibles d’assurer l’accès de tous à l’internet haut débit et des modalités possibles de financement de cet accès. » D’ores et déjà se dessinent les premiers résultats de certaines études comparatives réalisées entre les différents niveaux de numérisation des départements en France (ces études ne sont pas publiées pour l’instant).

 

Les départements innovants auraient pris 2 ou 3 ans de retard

Quelques grandes tendances qui se dégagent en première analyse font apparaitre un certain clivage entre les départements qui se sont satisfaits de l’accord signé avec l’opérateur historique et les autres qui ont investi et développé leurs propres infrastructures de réseaux de collecte par le biais de DSP. En effet, sur les départements « purement » innovants, il apparait que la proportion des NRA fibrés reste moins importante que sur les territoires où il y a eu initiative publique. Il en résulte que certes, le haut débit existe sur la plupart des départements innovants comme s’y était engagé France Télécom, mais il ne dépasse guère 2Mbps et il reste des zones blanches dont personne ne se préoccupe. Les NRA ont effectivement été mis à l’ADSL et dans les départements où apparaissent des zones urbaines importantes, les opérateurs alternatifs ont au moins dégroupé ces zones les plus denses, mais tous les NRA n’ont pas été fibrés, le dégroupage et le débit restent faibles en dehors des zones les plus peuplées. Au contraire, sur les départements où une DSP sous l’initiative de la collectivité, la plupart des NRA sont fibrés et dégroupés et le débit est plus élevé sur l’ensemble du département, souvent plus proche de 8Mbps.  Lors de la réunion du CRIP, Eric Doligé, Sénateur du Loiret précisait : « Nos départements voisins, qui sont des départements innovants, ont pris du retard par rapport à nous alors qu’on en était au même point en 2004. Ils sont aujourd’hui à peu près au ¼ de là où nous sommes arrivés. Je pense qu’ils ont au moins 2 de retard. » Y aurait-il eu un étonnant phénomène de ralentissement des investissements de France Télécom au sein des départements innovant ? En outre, il apparait que les DSP et le dégroupage organisé par les collectivités locales à pour effet d’accélérer la diffusion des services proposés par France Télécom sur ces territoires au détriment des services spontanément développés par France Télécom sur les seuls départements innovants. Gabrielle Gauthey l’exprimait ainsi : « Les services de France Télécom se développent plus vite sur les territoires où il est titillé par la concurrence que là où il se trouve en situation de monopole. » Dans les allées de l’Amphithéâtre du Jardin des Plantes où s’est déroulée la réunion, quelques intervenants du CRIP se livraient à des comparaisons assez explicites sur la couverture du Service TV de Orange dans leur département en comparaison avec des départements limitrophes… innovants. Les chiffres et analyses que l’ARCEP doit publier en décembre viendront préciser l’ensemble.  

 

Quel rapport avec le service universel?

 

Lors de la réunion du CRIP, Philippe Leroy, Sénateur de la Moselle, rappelait que le métier ancestral des collectivités locales est de faire des infrastructures, que ce soit de l’eau, les routes, l’assainissement…ou la fibre. Il rappelait être l’auteur d’un amendement de la LME qui imposerait désormais le dégroupage au niveau du sous répartiteur. L’objectif de cet amendement est bien sur de supprimer les zones blanches qui subsistent et sur le terrain. Il est certain que lorsque les décrets d’applications seront parus (avant la fin de l’année) France Télécom devra ouvrir ses sous-répartiteurs aux opérateurs alternatifs. Pourtant, la question se pose de savoir si les opérateurs alternatifs voudront investir pour venir « titiller » France Télécom sur des territoires où ne se trouvent que quelques centaines de clients potentiels. L’expérience de l’Auvergne nous a déjà un peu éclairé là-dessus. Il est certain que  France Télécom trouvera  là une opportunité pour étendre et systématiser son offre NRA ZO sous le slogan du Service Universel du Haut Débit. Cette disposition aura donc probablement comme effet secondaire de  satisfaire et conforter les élus qui se contentent de l’action de l’opérateur historique en leur permettant de résoudre rapidement et assez facilement leur problème de zone blanche et d’en tirer les retombées politiques sans avoir eu à s’engager dans un plan actif d’aménagement numérique de leur territoire. Lors de la réunion du CRIP, Paul Champsaur et Gabrielle Gauthey mentionnaient aussi une certaine réserve vis-à-vis du Haut Débit comme Service Universel. Il présente le haut débit comme un but final qui devient un achèvement majeur, politiquement valorisant, grâce à la couverture des zones blanches de la commune, du département, du pays. Gabrielle Gauthey rappelait que les réseaux de collectes en fibre posés par les collectivités sont une infrastructure majeure et fondamentale dont le rôle sera primordial dans la mise en œuvre du FTTH en France. Au salon ODEBIT quelques jours plus tard où elle participait à la journée du Grenelle du Très Haut Débit, elle précisait : « il est frappant de voir que ce sont les collectivités qui  se sont déjà  saisies de l’aménagement de leur territoire qui sont aujourd’hui les premières à imaginer des solutions pour envisager sans tarder le déploiement de la fibre dans les meilleures conditions c’est-à-dire au moindre coût et dans des conditions concurrentielles. » Ainsi, le slogan du Haut Débit comme Service Universel ne risque t-il de pas figer artificiellement le pays dans une étape intermédiaire alors qu’une véritable rupture, dont l’impact structurant sur l’économie et l’évolution de la société se fera sentir sur un demi siècle, est en train de se produire avec l’arrivé du Très Haut Débit, le FTTH. Il serait donc plutôt préférable et plus dynamisant de considérer le Haut Débit comme un Service Minimum… 

Olivier Bourhis - Paris - le 24 septembre 2008

Par Olivier Bourhis - Publié dans : Régulation Marché Télécom
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Lundi 22 septembre 2008 1 22 /09 /Sep /2008 18:14

Les Assises du Numériques, l’été dernier, ont mis en évidence un grand nombre de besoins et de perspectives stratégiques, économiques, sociales et même philosophiques  qui ont conduit à un Plan Numérique pour la France.
Le pilote est dans l’avion, certes ! Mais comment va-t-il piloter ? Et qui va payer… ? 
Sur le terrain, les collectivités continuent de  s’interroger
.


Tableau répartition des RIP par catégorie de collectivité source ARCEP

Types de collectivité

Nombre de projets

Coût M€

Coût moyen M€

Longueur

Réseaux km

Km moyen de réseaux

Régions

8

310

39

5007

626

Dpartements

23

752

33

11741

511

Agglo/autres

25

314

13

3336

142

Total

56

1376

 

20284

 

 

Lors d’une des dernières réunion des  CRIP (Comites des Réseaux d’Initiatives Publiques) mise en place et réunie par l’ARCEP depuis 4 ans, l’inquiétude s’est faite sentir au sein des collectivités territoriales, communes, départements et régions dont les élus sont en première ligne pour décider, parer au plus presser, planifier, négocier, investir, et récolter les remarques des utilisateurs insatisfaits ou enfin se battre pied à pied, et souvent pieds et poings liés, contre les opérateurs dont les objectifs profonds sont rarement conformes aux exigences publiques de concurrence, de transparence et d’équité. Beaucoup constatent le frein que représente l’Etat à travers des contraintes juridico-administratives et politiques liées à des siècles de fonctionnement centralisé, mais beaucoup d’autres gardent l’habitude de voir en l’Etat la solution de leurs moindres problèmes, dont certains cachent de véritables lacunes. Certains élus comme Alain Rousset, Président de la Région Aquitaine, pense qu’il n’y a aucun pilote dans l’avion, pour reprendre une formule lancé en mai dernier par son collègue Christian Paul, Député de la Nièvre. « Merci à l’Europe, dit-il,  qui a été un moteur actif du développement numérique des territoire  en France, alors qu’on constate une absence notoire de l’Etat. Mais qui veut conduire doit aussi payer. Il y a là une ambigüité. »


L’ARCEP meilleur régulateur européen

Pour Philippe Leroy, Sénateur de la Moselle et Président du Conseil Général, la question du pilotage se pose : «  Les collectivités locales sont intervenues principalement sur la couverture des zones blanches et rapidement, nous sommes apparus comme les spécialistes des zones blanches. Donc chaque fois qu’il y a problème dans une zone blanche, on se fait copieusement engueuler… Il y a là quelque chose d’injuste,»  et il poursuit : «  quel pilotage faut-il ? On se le demande alors que nous sommes sur des marchés immatures sur le plan technique et juridiques, on est en perpétuel expérimentation mais on nous demande des résultats concrets… ». Il indique que les élus sont confrontés à un grand nombre de problèmes techniques « où même les spécialistes n’arrivent pas à s’y reconnaitre parce que chacun utilise un vocabulaire différent pour décrire la même chose… et on nous demande de négocier des choses claires…!!». Jean François Legrand, Président du Conseil général de la Manche ajoute au cours d’une autre table ronde : «Nous sommes des gens extraordinaires qui par le truchement d’une élection devons décider de tout avec l’interdiction de se tromper, sans aucune formation. Heureusement que nous somme accompagnés par des agents. Il est vrai aussi que l’Etat a été un frein sur certain sujets, notamment sur le L-1425 ou il a fallu se battre pour que les collectivités puissent devenir opérateur d’opérateurs. Mais nous avons un parachute, c’est l’ARCEP qui nous a aidé, conseillé et encouragé. C’est à mon avis aujourd’hui le meilleur régulateur Européen. » Force est de constater que l’ARCEP a été par, son action soutenue et ses lignes directrices clairement affichées, l’un des rares points de repère solide et constant pour les collectivités locales dans le remodelage et l’évolution du paysage numérique Français.   


Ne pas passer du « sans pilote » à « l’hyper-pilotage »

De son côté, Christian Paul revenant sur la question du pilotage, s’interroge sur le futur Plan Numérique. « J’aimerai, dit-il, qu’à l’occasion du Plan Numérique, on ne passe pas du sans pilote à l’hyper-pilotage. Les collectivités depuis 10 ans ont travaillé seules, elles ont investi des euros mais aussi une énergie considérable, il serait logique que si il y a réflexion stratégique, celle-ci se fasse dans la concertation. »  Il reconnait que dans les choix qui s’offrent aux aménageurs locaux, un aspect difficile et important des décisions à prendre est de considérer le rapport qualité-prix d’une solution technique et d’être en mesure de le comparer avec celui d’autres solutions technologiques, en toute indépendance.  « Aujourd’hui, ajoute-t-il, la pression pour le très haut débit est là. On ne peut pas ignorer les annonces commerciales à 100 Mbps faites, à Paris ou ailleurs et le standard n’est plus 512 K, ni même à 2mbps. Les usages changent et la télévision est en train de migrer massivement vers les réseaux, mais on peine à faire évoluer les équipements.». En tant que responsable TIC de l’Association des Régions de France (ARF), il rappelle l’initiative mise en place au début de l’été avec l’ADF (Assemble des Départements de France), l’AMF (Association des Maires de France et l’AVICCA pour contribuer à la réflexion stratégique sur le très haut débit entamée par le gouvernement. Elle sera rendue publique dans les semaines à venir.

Inter : Le marché peut-il à lui seul conduire au très haut débit ?

«  Nous souhaitons visibilité et coopération rappelle-t-il ». Et si la récente LME ne répond qu’à une petite partie des problèmes soulevés, il ajoute : «  L’analyse montre que la moitié des foyers Français n’accèdera pas à la fibre à l’horizon prévu dans le cadre de modèles économiques purement privés. Nous souhaitons donc une réponse à deux questions fondamentales : Faut-il des réseaux d’initiative publique pour le très haut débit sachant que le marché à précédemment montré avec le haut débit qu’il n’était pas en mesure de le faire seul. Et si le recours au RIP est nécessaire, comment les collectivités pourront-elles intervenir de façon utile et efficace dans la mise en place de la séquence du très haut débit, en tenant compte des expériences passées? » Pour lui, la LME à posé les principes de la mutualisation avec  la mise en œuvre d’un premier type de mutualisation des réseaux en zone urbaine, mais ajoute-t-il : « il faut réfléchir à un autre type de mutualisation des réseaux en zones rurale de façon à ce que les régions ne soient pas condamnées à jouer les pompiers en zones blanches comme ce fut le cas précédemment. »  Allant plus en détail dans sa vision du très haut débit en France pour les prochaines années, il pense qu’un optimum peut être atteint sur la couverture du territoire pour lequel : « un tiers des foyers français auront accès directement à la fibre, un autre tiers aura accès à un DSL amélioré, plus rapide, allant plus loin que le DSL actuel et enfin le dernier tiers des foyers aura accès au très haut débit par des technologies sans fil dont le LTE, grâce en grande partie aux allocations du dividende numérique. »


Qui va payer ?

Mais il faudra trouver de l’argent si l’on veut que les infrastructures technologiques décrites par Christian Paul s’imbriquent correctement. Il précise : «  les trois étages de la fusée ne seront pas forcément strictement égaux et l’intervention publique aura pour rôle de déplacer le curseur pour aller vers l’objectif du très haut débit pour tous. » Il rappelle qu’il sera important d’accroitre la cohésion de l’action des collectivités et d’assouplir les règles de l’économie locale et régionale grâce à un dosage entre les financements publics et les financements privés. « Il y aura aussi besoin, réclame-t-il comme beaucoup d’élus locaux, d’une plus grande transparence et d’une meilleure information sur les opérateurs privés, sur leurs infrastructures existantes et leurs stratégies pour que l’argent public soit bien employé. » Il reconnait que les collectivités locales bénéficient d’une certaine marge de manœuvre, mais il faudra attribuer des priorités aux investissements publics et se concentrer sur les initiatives les plus structurantes. Pour lui, il sera nécessaire d’ouvrir de nouvelles portes en matière de financements publics. Il cite enfin le mauvais exemple du financement de la Télévision Publique par des taxes sur les FAI comme une mesure complètement inappropriée et une mauvaise utilisation des fonds.

 

 

 

 Olivier Bourhis le 22 septembre 2008. 

Par Olivier Bourhis
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Lundi 27 août 2007 1 27 /08 /Août /2007 10:32

Publié: 27 août 2007, 9:24am CEST par Jean Michel Billaut

 

Il fallait y penser... Utiliser un économiseur d'écran (i-saver) pour permettre à une marque de faire sa relation client en temps réel... Et ce sont les Allemands qui y ont pensé... Olivier Bourhis les représente en France...
Olivier nous explique la chose (exemple pris : Ferrari) et nous décrit la plateforme de gestion de la relation client d'Infomantis..
Quel est l'impact de ce système sur la relation avec la marque ? Combien cela coûte-t-il ? Qui sont les clients d'Infomantis ? Peut-on utiliser la chose dans un intranet d'entreprise ? Différence avec un widget ?
Autres produits d'Informantis : le e-news flash, le e-sign (utiliser le mail de vos collaborateurs pour diffuser votre pub dans la signature...)...
Que se passe-t-il si un utilisateur veut disposer de plusieurs e-savers de marques ? Combien y a-t-il de e-savers dans la nature ?
Quid du mobile ? De l'expansion européenne de la société ?
Bref, comme il est dit sur le site d'Infomantis : Clever ideas for intelligent Online-Marketing

Pour contacter Olivier Bourhis 
Le site web d'Informantis

PS Vous avez remarqué que vpod à modifier son interface de diffusion vidéo... Si vous désirez télécharger le fichier vidéo et/ou le fichier son de ce billautshow, il vous suffit de cliquer sur les icônes sous l'image de démarrage de la vidéo... (merci vpod : cela me fait gagner beaucoup de temps...)

Par Olivier Bourhis
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